Le nouveau Monde


L’inter-communication distante entre plusieurs « bio-sphères » ou sphères du vivant permet de consolider la coopération trans-frontières et trans-nations. Dans cette forme d’auto-constitution immanente du contrôle social et humain sur les ressources, une norme de communication universelle rend possible l’action collective et le vivre ensemble.

En ce sens, plusieurs « bio-sphères » coopératives aux interactions mutualisées ouvrent l’échange de capacités de travail et de création à des perspectives de vie commune. C’est parce que je reconnais en moi, une certaine configuration de réponses et de besoins que l’autre reconnait également en lui-même, que nous réglons ensemble nos accords et différents dans un même fond d’humanité.

Ainsi, vivre aujourd’hui et demain ne peut exclure, ni les ressources anthropologiques d’un sujet humain – ces capacités de coopération communes prises dans un arrière-plan d’interactions – ni les ressources d’un monde naturel et unique qui coexiste avec l’Humanité.

Fragments d’un monde détruit – 3

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